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Théorie sur la physiopathologie de la maladie de Behçet

Written by nero, published 4 months ago. This story is also published in the Behçet’s Syndrome community.

Il est communément admis que la maladie de behçet serait d’origine auto-immune se qui situe d’office l’origine du problème du coté du système immunitaire. Cependant la MB se manifeste généralement chez l’adulte jeune et à part que ce fait n’a jamais soulevé de question chez les chercheurs, l’hypothèse avancée n’est pas en mesure de l’expliquer.
En partant de ce fait, j’ai développé une thèse hormonale qui prend à contre pied cette hypothèse auto-immune et situe l’origine du problème du coté des cellules sujettes aux inflammations. Hypothétiquement un éventuel problème de régulation d’une certaine enzyme (5AR) au niveau des cellules sujettes à l’inflammation, entrainerait un déficit hormonal. L’apport de la dite hormone chez un sujet behçet, au cours d’un premier essai, c’est avéré efficace. Il me semble par conséquent que ce déficit hormonal entrainerait d’éventuelles modifications physiologiques qui rendraient ces cellules non reconnaissables par le système immunitaire, d’où une réaction immunitaire dirigé contre ces cellules et au finale des inflammations. Il reste à vérifier cette hypothèse à grand échelle et à effectuer un dosage intracellulaire de la 5AR et cela relève de la compétence des médecins et en réalité je ne suis qu’un chercheur amateur, mais cette hypothèse a été publié en premier lieu sur des forums de médecins et n’a nullement été réfutée. Pour faire aboutir ce travail il absolument nécessaire que les behciens fassent un effort.

Théorie sur la physiopathologie de la maladie de Behçet
Thèse hormonale

Par : Ahmed El yaakabi
Chercheur amateur

Résumé :
Introduction :

La maladie de Behçet est une affection inflammatoire d’origine inconnue. Elle se manifeste généralement chez l’adulte jeune, évolue par phase de poussées et de remissions, avec une atténuation des poussées avec l’âge.
D’une part, la maladie de Behçet se manifeste généralement à un instant plus au moins variable de la vie, soit un phénomène temporisé. Chez l’homme les phénomènes biologiques temporisés, en l’occurrence la puberté commune aux deux sexes, font intervenir des facteurs hormonaux.
D’autre part, l’évolution de la maladie de Behçet par phase de poussées et de remissions, avec une atténuation des poussées avec l’age, n’est étroitement liée ni à l’alimentation, ni à l’environnement, autrement elle serait liée à des variations physiologiques intrinsèques, à priori de natures hormonales. Chez la femme la réaction de la maladie au cycle menstruel, à la grossesse et à la ménopause, suggèrent un terrain hormonal. Le poivre et les fruits secs attisent la maladie de Behçet, dans la culture populaire, ils sont assimilés à des aphrodisiaques. La réglisse atténue les aphtes, c’est un anaphrodisiaque. L’exercice physique atténue la maladie de Behçet et en termes d’hormones, il est établi que l’exercice physique atténue le niveau de testostérone. La ménopause apporte une amélioration de la maladie de Behçet et le niveau de testostérone chute brutalement à la ménopause. Paradoxalement, selon une observation rapportée, un apport d’un implant à base de testostérone libre, a fait disparaître une aphtose bipolaire (symptôme majeur de la maladie de Behçet), orchestré par le cycle menstruel. Au cours de la grossesse le niveau de testostérone diminue jusqu'à l’accouchement, puis augmente brutalement. Il a été constaté que les grossesses avec amélioration de la maladie de Behçet, étés suivis d’une grave poussée dés l’accouchement. Par contre les grossesses avec aggravation de la maladie, étés suivis d’une amélioration spectaculaire, mais le nombre de grossesses suivies n’était pas conséquent pour en faire une règle. Par ailleurs la stimulation des neutrophiles du sang périphérique, par la testostérone, accélère la mort des neutrophiles. Selon les chercheurs turcs, auteurs de cette étude, la testostérone intervient dans la maladie de Behçet, mais son rôle reste à déterminer. La présente théorie va dans ce sens et apporte d’éventuels éléments de réponses aux interrogations suivantes :
1. Qu’elle serait la cause primitive de la maladie de Behçet ?
2. Qu’est ce qui ferait que la maladie de Behçet se manifeste généralement chez l’adulte jeune ?
3. Qu’est ce qui ferait que la maladie de Behçet évolue par phases de poussées et de rémissions, avec une atténuation des poussées avec l’âge ?
4. Qu’il serait le traitement de la maladie de Behçet ?
La théorie :
Dans le milieu intracellulaire, l’enzyme 5 alpha réductase transforme la testostérone en dihydrotestostérone, dont l’action biologique est trente fois supérieur à celle de la testostérone, selon certains auteurs. Ces deux hormones se ressemblent et ont une certaine affinité aux mêmes récepteurs nucléaires, de cette affinité résulterait une éventuelle compétition aux niveaux de ces récepteurs (loi de compétition hormonale). Le niveau de testostérone augmente à partir de la puberté, jusqu’à l’âge adulte jeune, au-delà de cet âge, il diminue pour atteindre des valeurs basses, chez la personne âgée.
Chez la personne normale, l’augmentation de testostérone stimule l’activité 5 alpha réductase et entraîne l’augmentation du niveau de dihydrotestostérone. Dans le sang, la testostérone est liée à différents éléments de transport, seule une infime fraction de testostérone est libre de toute liaison et biologiquement active, c’est la testostérone libre. Il existe une corrélation entre la gravité de la maladie de Behçet et le niveau de testostérone. Si la gravité de la maladie de Behçet serait proportionnelle au niveau de testostérone, alors une poussée inflammatoire serait une fluctuation positive de testostérone, par conséquent la cause intracellulaire, on situant l’origine du problème du côté des cellules sujettes à l’inflammation, serait un mécanisme qui du mal à moduler cette fluctuation, soit un système de régulation. Dans le milieu intracellulaire la testostérone subit une unique transformation, sous l’action de l’enzyme 5 alpha réductase, la régulation de cette activité enzymatique serait la cause probable de la maladie de Behçet.
1. Chez le sujet Behçet, l’augmentation du niveau de testostérone ne stimulerait pas l’activité 5 alpha réductase, aux niveaux des cellules sujettes aux inflammations.
2. Du niveau élevé de testostérone, chez l’adulte jeune, résulterait une saturation de l’activité 5 alpha réductase, d’où une probable stagnation de la vitesse de formation de la dihydrotestostérone et une accumulation de testostérone, favorable à la compétition de testostérone. Chaque fois qu’une molécule de testostérone adhèrerait à un récepteur nucléaire, elle abolirait l’action biologique d’une molécule de dihydrotestostérone. De l’occupation variable des récepteurs nucléaires par la testostérone, résulterait une abolition variable de l’action biologique de dihydrotestostérone, qui aurait pour conséquence finale des inflammations de gravités variables.

Chez l’enfant et la personne âgée, la maladie de Behçet serait une association d’un déficit en 5 alpha réductase et d’un déficit en testostérone, entraînant un déficit en dihydrotestostérone. Au cours de cet éventuel problème de régulation de l’enzyme 5 alpha réductase, la testostérone interviendrait par excès comme par défaut.
3. L’évolution de la maladie de Behçet par phases de poussées et de remissions résulterait d’un fragile équilibre, aux niveaux des cellules sujettes à l’inflammation, entre la dihydrotestostérone et la testostérone, que de légères variations de testostérone feraient basculer d’un état à un autre, par ce que multiplier ou diviser par trente. L’atténuation de la gravité des poussées avec l’âge serait liée à l’atténuation du niveau de testostérone avec l’âge.
La testostérone en bloquant le passage de la dihydrotestostérone vers le noyau cellulaire, entraînerait une accumulation moindre en dihydrotestostérone, qui serait drainé dans le sang, en tant qu’excédent drainer par les cellules cibles. Une poussée inflammatoire, chez l’adulte jeune, se traduirait par une augmentation du niveau de dihydrotestostérone, proportionnelle à la gravité des inflammations et à leurs étendus. Sauf que dans le sang le niveau de dihydrotestostérone est largement supérieur au niveau de testostérone libre et donc en mesure d’assurer, en milieu intracellulaire, une compétition favorable à la dihydrotestostérone et compenser tous éventuels déficit intracellulaire. Cependant, si la testostérone circulante par son affinité avec différents éléments de transport [d’une part avec la globuline de liaison des hormones sexuelles (GLHS, ou HSBG en anglais) et d’autre part avec les protéines de transport], est inactivée et seule une infime fraction est libre de toute liaison et biologiquement active, c’est la testostérone libre. Il en serait de même pour la dihydrotestostérone, en effet la dihydrotestostérone a une grande affinité avec la globuline de liaison des hormones sexuelles et par sa ressemblance avec la testostérone, aurait une affinité à différents protéines de transport, il me semble que la dihydrotestostérone se lierait à ces différents éléments de transport et seule une infime fraction serait libre et biologiquement active, mais son niveau serait inférieure au niveau de testostérone libre et ne serait par conséquent en mesure de compenser l’éventuel déficit intracellulaire..
4. Le traitement de la maladie de Behçet reposerait sur un apport en dihydrotestostérone, de manière à augmenter cette éventuelle fraction libre de dihydrotestostérone libre et assurer en milieu intracellulaire, une compétition favorable à la dihydrotestostérone.

Essai de la dihydrotestostérone chez un sujet Behçet :
Le dosage de la dihydrotestostérone chez un sujet Behçet, de 34 ans, au cours d’une très grave poussée inflammatoire a montré un niveau très élevé (2,11ng /ml, la limite supérieure chez la personne normale est inférieure à 1,06 ng/ml). Des niveaux élevés de dihydrotestostérone sont interprétés comme étant l’expression d’une hyper activité 5 alpha réductase et nécessite un recours à un anti-androgène, cependant ce niveau élevé contraste avec les signes d’une hyper androgénie.
Chez cette personne, un apport d’un gel hydro alcoolique à base de dihydrotestostérone, durant cinq jours, à raison d’une dose jour (120 mg/j de principe actif), a fait disparaître de manière spectaculaire de très graves inflammations oculaires, visibles à l’œil nu, en 48 heures. Mais les inflammations cutanées sont restées inchangées, cependant les inflammations cutanées traitées directement disparaissent en 24 heures de même pour les nodules. Une douleur à la cheville traiter directement deux fois de suite, a disparu en 48heures. La vitesse de sédimentation (VS) est passée de 90 à 70 en quatre jours (la VS a une cinétique très lente)
Conclusion :
L’essai n° 1, confirme la théorie, pour exploiter ce résultat il faut le randomiser, pour un diagnostique de certitude un dosage intracellulaire de la 5AR est impératif. Mais en ayant eu des résultats positifs sur d’autres pathologies inflammatoires (asthme et arthrite en un seul essai), ces résultats préliminaires ouvrent la voie à d’autres interprétations.
Il a été suggéré jusqu’ici, que de l’usage de la dihydrotestostérone pourrait résulter des hypertrophies prostatiques, voir des cancers de prostate. Mais une étude récente a montré que l’apport de dihydrotestostérone, chez des rats successibles de troubles prostatique et de cancers de prostate, avait un effet protecteur certain, contre l’hypertrophie prostatique et le cancer de la prostate. Alors qu’un apport en testostérone a entraîné une augmentation très significative de la fréquence des troubles prostatiques et des cancers de prostates, par rapport au groupe de référence. Cette étude met en évidence l’influence différente de la dihydrotestostérone et de la testostérone sur un terrain prédisposant aux troubles prostatique et aux cancers de prostates.
De même, un apport de dihydrotestostérone, chez des personnes atteintes d’hypertrophie prostatique bénigne, était efficace, mais à la condition que le niveau de dihydrotestostérone circulant soit maintenu supérieur au niveau de testostérone circulante. Cette étude et cette théorie se rejoignent sur deux points :
1/ l’influence différente de la testostérone et la dihydrotestostérone sur un terrain prédisposant.
2/ l’efficacité de la dihydrotestostérone à agir sur ce terrain qui est fonction du niveau de la testostérone.
Il conviendrait, par conséquent, dans un éventuel traitement de la maladie de Behçet par la dihydrotestostérone, de maintenir le rapport dihydrotestostérone/testostérone supérieur à 1 et en cas de niveaux élevé de testostérone, recourir à un anti-androgène. Un traitement à la dihydrotestostérone ne peut-être envisager chez l’enfant et chez la femme enceinte.
Selon certains auteurs, un désordre immunologique serait une cause probable de la maladie de Behçet. La prévalence de la maladie de Behçet a été corrélée avec la présence de l’anti-gène HLA B51 dans la population normale, ce fait suggère que l’anti-gène HLA B51 serait prédisposant à la maladie de Behçet. Pourtant seule une fraction de malades est positif à cet anti-gène. Par ailleurs, il a été constaté que la présence de l’anti-gène HLA B51 était liée aux formes graves de la maladie de Behçet. J’en déduis par conséquent, que l’anti-gène HLA B51, n’est pas prédisposant à la maladie de Behçet et que sa présence est un facteur aggravant de la maladie.
SOURCE:
medecine-maroc.xooit.com/t14315-Maladie-de...

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